Les 10 devises les plus fortes au monde en mai 2026

Les 10 devises les plus fortes au monde en mai 2026.

Réponse courte

La liste classique des « devises les plus fortes » — dinar koweïtien, dinar bahreïni, rial omanais — classe les devises selon leur valeur nominale face au dollar américain, et elle change très peu d’une année à l’autre. Mais si vous envoyez de l’argent, voyagez ou êtes payé en devise étrangère, le chiffre qui compte vraiment est de savoir quelles devises ont gagné ou perdu de la valeur ce mois-ci. En mai 2026, le rouble russe a été la devise ayant le plus progressé (+5,51 %), tandis que la roupie indonésienne a le plus reculé (−3,00 %). Ci-dessous, nous couvrons les deux aspects : le classement par valeur nominale et les véritables mouvements mensuels.

Recherchez « devise la plus forte au monde » et vous obtiendrez presque toujours la même réponse : le dinar koweïtien, le dinar bahreïni et le rial omanais. Cette liste est exacte, mais elle ne dit pas grand-chose si ce que vous voulez vraiment savoir est quelles devises ont réellement pris de la valeur le mois dernier. C’est ce chiffre qui change la valeur de votre transfert d’argent, le coût de votre voyage ou le montant converti d’une facture étrangère ce mois-ci par rapport au mois précédent.

Nous couvrons donc les deux. D’abord, le classement classique par valeur nominale, c’est-à-dire les devises qui valent le plus par unité. Ensuite, la partie qui compte si vous devez convertir de l’argent maintenant : quelles devises ont progressé face au dollar américain en mai 2026, et ce qui a influencé ces mouvements.

Partie 1 : les devises les plus fortes par valeur nominale

Ici, « plus forte » signifie simplement la valeur la plus élevée par unité face au dollar américain. Cela ne dit rien sur la taille de l’économie d’un pays. C’est seulement une mesure du nombre de dollars qu’une unité de cette devise permet d’obtenir.

Une règle pour cette liste : nous classons uniquement les devises souveraines, c’est-à-dire les devises émises par des États indépendants. Nous excluons les devises territoriales et assimilées, comme le dollar des Îles Caïmans, la livre de Gibraltar, la livre des Îles Falkland et la livre de Sainte-Hélène. Certaines d’entre elles valent techniquement plus que des devises incluses dans notre liste (le dollar des Caïmans est indexé à 1,20 $; les livres de Gibraltar et des Falkland sont à parité 1:1 avec la livre sterling), mais elles appartiennent à de petits territoires plutôt qu’à des États souverains. En inclure certaines et en exclure d’autres rendrait le classement arbitraire; nous avons donc fixé la limite aux États souverains.

#DeviseValeur approx. en USDPourquoi elle figure ici
1Dinar koweïtien (KWD)~3,26 $Réserves pétrolières, petite population, banque centrale conservatrice
2Dinar bahreïni (BHD)~2,66 $Indexé au dollar américain depuis 1980, secteur bancaire régional
3Rial omanais (OMR)~2,60 $Indexé au dollar américain depuis 1986, exportations pétrolières
4Dinar jordanien (JOD)~1,41 $Indexé au dollar américain depuis 1995, fortes réserves, pas de pétrole
5Livre sterling (GBP)~1,35 $Devise flottante, économie du G7, centre financier de Londres
6Franc suisse (CHF)~1,28 $Devise flottante, demande de valeur refuge
7Euro (EUR)~1,17 $Devise flottante, monnaie de réserve de la zone euro
8Dollar américain (USD)1,00 $Principale monnaie de réserve mondiale; référence pour le pétrole et l’or
9Dollar de Singapour (SGD)~0,78 $Devise flottante dans une bande gérée, fortes réserves, centre financier
10Dollar de Brunei (BND)~0,78 $Indexé 1:1 au dollar de Singapour; économie liée au pétrole et au gaz

Le dollar américain se classe au 8e rang parce que sept devises souveraines valent plus d’un dollar par unité. Toutes les devises en dessous, y compris celles de Singapour et du Brunei, valent moins de 1 $ par unité, mais se classent tout de même au-dessus de la majorité des devises mondiales. Le dollar canadien, autour de 0,73 $, se situe juste en dehors du top 10 une fois les devises territoriales exclues.

Pourquoi les mêmes noms dominent toujours ce classement

Quatre des cinq premières devises conservent leur place grâce à des régimes de change fixes ou gérés, et non simplement à une demande naturelle du marché.

Le dinar koweïtien n’est pas lié uniquement au dollar américain. Il est indexé à un panier non publié de devises géré par la Banque centrale du Koweït, un système auquel la banque est revenue en mai 2007 après quelques années d’indexation uniquement au dollar. Le Koweït possède l’une des plus grandes réserves de pétrole au monde par rapport à sa population d’environ 4,3 millions d’habitants, ce qui rend les revenus pétroliers par personne très élevés, et la banque centrale gère le dinar de façon conservatrice afin de préserver cette valeur. Un fait historique notable : après le pillage de billets par les forces irakiennes lors de l’invasion de 1990, le Koweït a annulé sa troisième série de billets et en a émis une quatrième en mars 1991. Une réémission nationale complète causée par une guerre plutôt que par l’inflation est un événement rare.

Le dinar bahreïni et le rial omanais sont tous deux fortement indexés au dollar américain, Bahreïn depuis 1980 et Oman depuis 1986. (Oman avait d’abord établi une parité en 1973 à un taux plus élevé, avant de passer en 1986 au taux actuel de 2,6008 $.) Les deux économies reposent encore largement sur le pétrole et le gaz, mais Bahreïn a aussi développé un véritable secteur de services financiers et s’est positionné comme un centre bancaire régional.

Le dinar jordanien est l’exception, car la Jordanie ne possède pas de réserves importantes de pétrole ou de gaz. Les chiffres de la Banque centrale de Jordanie indiquent environ 28,17 milliards de dollars de réserves brutes de change à la fin février 2026, une inflation proche de 1,11 % et un taux directeur de 5,75 %. Des réserves élevées, une inflation faible et un taux directeur relativement élevé ont maintenu la confiance dans le régime de change fixe de la Jordanie, en place depuis 1995. (Le dinar est techniquement indexé aux droits de tirage spéciaux du FMI, mais en pratique il est maintenu près de 0,709 par dollar, soit environ 1,41 $ par dinar, depuis trois décennies.) Cette stabilité a résisté à de nombreuses périodes de turbulence régionale.

La livre sterling appartient à ce groupe pour des raisons complètement différentes. Elle flotte librement et n’est indexée à aucune autre devise. Sa valeur dépend de la manière dont les marchés évaluent les taux d’intérêt britanniques, de la profondeur de Londres comme centre financier et de la confiance envers la dette publique du Royaume-Uni. C’est aussi pourquoi, comme le montre la partie 2, elle peut perdre de la valeur d’un mois à l’autre tout en demeurant l’une des devises ayant la valeur nominale la plus élevée au monde.

Partie 2 : les véritables mouvements des devises en mai 2026

C’est la partie qui compte si vous envoyez de l’argent à l’étranger, êtes payé dans une autre devise ou surveillez simplement la valeur de vos économies. Ci-dessous, les variations réelles face au dollar américain en mai 2026, calculées à partir des taux de clôture Bloomberg du 30 avril et du 29 mai publiés par MUFG Research, à 17 h, heure de Londres.

Plus fortes haussesvs USD
Rouble russe (RUB)+5,51 %
Rand sud-africain (ZAR)+3,21 %
Forint hongrois (HUF)+2,73 %
Livre égyptienne (EGP)+2,66 %
Dollar néo-zélandais (NZD)+1,73 %
Peso chilien (CLP)+1,46 %
Peso mexicain (MXN)+1,04 %
Dollar taïwanais (TWD)+0,99 %
Yuan chinois (CNY)+0,91 %
Couronne norvégienne (NOK)+0,62 %
Moins bonnes performancesvs USD
Euro (EUR)−0,38 %
Livre sterling (GBP)−0,71 %
Dollar canadien (CAD)−1,23 %
Leu roumain (RON)−1,50 %
Réal brésilien (BRL)−1,54 %
Livre turque (TRY)−1,55 %
Yen japonais (JPY)−1,56 %
Won sud-coréen (KRW)−1,68 %
Peso argentin (ARS)−2,12 %
Roupie indonésienne (IDR)−3,00 %

À titre de contexte, le dollar américain lui-même a progressé de 0,9 % en mai selon l’indice DXY, reprenant une partie de sa baisse d’avril. Plusieurs de ces devises ont donc gagné du terrain face à un dollar qui se renforçait lui aussi, ce qui rend la hausse du rouble encore plus notable.

Un élément mérite d’être souligné pour le mois de mai : le principal moteur du marché a changé. Pendant une grande partie du début de 2026, les prix du pétrole et le sentiment de risque dominaient. En mai, selon MUFG, cette influence a diminué et les écarts de taux d’intérêt sont redevenus le moteur plus traditionnel du marché des changes. Le choc pétrolier du début de 2026 demeure le contexte général, mais les mouvements de mai étaient de plus en plus liés aux banques centrales qui relevaient leurs taux et à celles qui restaient en attente.

Le contexte : le détroit d’Ormuz

Il est difficile de comprendre les marchés des devises en 2026 sans tenir compte de l’histoire énergétique. La guerre entre les États-Unis et l’Iran, commencée le 28 février 2026, a entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz, l’un des points de passage pétroliers les plus importants au monde. L’Energy Information Administration des États-Unis indique qu’en 2024 et au début de 2025, les flux passant par le détroit représentaient plus du quart du commerce maritime mondial de pétrole et environ un cinquième de la consommation mondiale de pétrole et de produits pétroliers. Sa fermeture a donc constitué un véritable choc d’offre.

Ce choc a fait grimper le Brent d’environ 15 % en avril. Puis il a chuté de près de 20 % en mai, alors que l’optimisme grandissait autour d’une prolongation du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran et d’une possible réouverture du détroit, même si aucun accord final n’avait été signé à la fin du mois. Cette variation du pétrole a compté pour plusieurs des mouvements ci-dessus, surtout pour les devises sensibles à l’énergie. Mais ce n’est pas toute l’histoire. Les données économiques nationales, les politiques des banques centrales et les attentes de taux d’intérêt ont aussi été des facteurs majeurs en mai, parfois même les plus importants.

Pourquoi le rouble russe a été le plus grand gagnant de mai (+5,51 %)

C’est le résultat le plus contre-intuitif de la liste. La Russie demeure sous de lourdes sanctions occidentales, mais sa devise a tout de même été la meilleure performance du mois, atteignant environ 70 à 71 roubles par dollar en mai, son niveau le plus élevé depuis février 2023.

Plusieurs facteurs l’expliquent, et il vaut mieux être précis plutôt que de chercher une seule cause simple. Les prix élevés de l’énergie ont augmenté les revenus d’exportation de la Russie. Les raffineurs chinois et indiens ont continué d’acheter du pétrole brut russe, ce qui a maintenu les entrées de devises étrangères dans le système financier. Et les contrôles de capitaux russes, combinés à une demande d’importations affaiblie par les sanctions, limitent les sorties normales de devises qui feraient habituellement pression dans l’autre sens. MUFG relie précisément la force du rouble aux prix élevés de l’énergie, aux revenus pétroliers et à l’augmentation des achats chinois et indiens. Moins de roubles sont convertis en dollars ou en euros pour payer les importations, ce qui réduit la pression à la baisse pendant que les revenus continuent d’entrer.

Ce n’est pas seulement l’analyse de MUFG. L’enquête auprès des analystes de la Banque de Russie et des suivis indépendants du marché ont aussi signalé que le rouble était à son niveau le plus fort depuis février 2023, en pointant vers le même mélange de prix élevés de l’énergie et de contrôles de capitaux. Lorsque l’enquête de la banque centrale émettrice, un fournisseur indépendant de données et une banque étrangère arrivent à la même explication, on peut avoir une certaine confiance dans cette lecture.

Le problème est qu’un rouble fort a en réalité nui au budget russe. Le PIB a reculé de 0,2 % sur un an au premier trimestre, même si la devise montait, parce qu’un rouble plus fort réduit la valeur en roubles des revenus pétroliers et comprime les recettes fiscales provenant des producteurs d’énergie. Une devise forte et une économie forte ne sont pas la même chose, et la Russie en 2026 en est un exemple particulièrement clair.

Pourquoi le yen japonais a été la moins bonne devise du G10 en mai

L’USD/JPY est passé de 156,66 à 159,15 au cours du mois, et MUFG a indiqué que le yen était la devise du G10 ayant le moins bien performé en mai. C’est remarquable, compte tenu du fait que le ministère japonais des Finances a confirmé avoir dépensé 11,7 billions de yens pour acheter du yen entre le 28 avril et le 27 mai — des dizaines de milliards de dollars dépensés pour soutenir la devise, qui a malgré tout terminé le mois en baisse.

MUFG a interprété le rebond rapide de l’USD/JPY après les creux causés par l’intervention comme un signe que le soutien n’avait pas tenu, dans un contexte que les autorités ne contrôlent pas : la hausse des rendements obligataires mondiaux et les prix élevés de l’énergie jouent tous deux contre le yen. Cette lecture est largement partagée, et ne repose pas sur l’opinion d’une seule banque. Des reportages retraçant l’intervention à travers les comptes de la banque centrale japonaise sont arrivés à la même conclusion, et des stratèges d’autres grandes banques défendent depuis un certain temps le même argument structurel. Tant que les taux d’intérêt réels au Japon restent profondément négatifs, les interventions peuvent provoquer des rebonds rapides du yen, mais pas nécessairement un véritable retournement durable.

La racine du problème se trouve dans les taux d’intérêt. Le taux directeur de la Banque du Japon est seulement de 0,75 %, même après une rare hausse en décembre 2025, et ajusté à l’inflation, ce taux reste nettement sous zéro. Le rendement des obligations gouvernementales japonaises à 10 ans a augmenté de 14 points de base en mai pour clôturer à 2,67 %, son plus haut niveau mensuel depuis 1997. Pourtant, la Banque du Japon continue d’avancer prudemment dans ses hausses de taux par rapport au reste du monde. C’est cet écart que les cambistes intègrent dans la valeur du yen.

Pourquoi la livre sterling a reculé malgré son statut de devise du « top 5 »

C’est le contraste qui rend les parties 1 et 2 utiles ensemble. La livre sterling est la cinquième devise la plus élevée au monde en valeur nominale, mais elle a tout de même été la troisième moins bonne devise du G10 en mai, passant de 1,3578 à 1,3481 face au dollar.

La raison venait surtout d’un changement dans les attentes de taux d’intérêt, pas du pétrole. Les données britanniques publiées en mai ont été faibles. L’inflation et les chiffres de l’emploi ont tous deux été inférieurs aux attentes, notamment avec une baisse déclarée de 100 000 emplois en avril, ce qui a repoussé les attentes de hausses de taux par la Banque d’Angleterre. Ajoutez à cela l’incertitude politique autour de la position affaiblie du premier ministre Starmer, et les investisseurs avaient plusieurs raisons de vendre la livre, même si sa valeur absolue restait élevée.

Des commentaires de marché indépendants publiés à la mi-mai sont arrivés à la même conclusion, avec un détail intéressant : la livre s’affaiblissait même si les marchés s’attendaient encore à un resserrement supplémentaire de la Banque d’Angleterre, ce qui est inhabituel. Les analystes ont attribué cela à des inquiétudes concernant la crédibilité budgétaire du Royaume-Uni et la stabilité politique, plutôt qu’aux écarts de taux, qui auraient normalement soutenu la devise. La valeur nominale vous dit combien vaut une devise à un moment donné. Le mouvement mensuel vous indique dans quelle direction elle évolue. En mai 2026, la livre était à la fois chère et en baisse.

Ce que cela signifie pour vous

Si vous échangez des devises, voici le portrait de mai. Plusieurs devises de marchés émergents et liées aux matières premières, dont le rouble et le rand, ont terminé en hausse, tandis que deux devises que beaucoup considèrent habituellement comme « fortes », le yen et la livre sterling, ont été à la traîne. C’est presque l’inverse de ce que l’intuition pourrait suggérer, et cela n’apparaît que lorsqu’on suit les mouvements mensuels réels plutôt que de se fier à une liste de « devises les plus fortes » qui change très peu d’une année à l’autre.

Les moteurs étaient mixtes. Le choc pétrolier du début de 2026 était toujours en arrière-plan, mais les attentes de taux, les données économiques nationales et les politiques propres à chaque pays ont pris de plus en plus d’importance. Aucun événement unique n’explique tous les mouvements, et lorsqu’on vous dit qu’un seul facteur explique tout, cela mérite généralement un second regard.

Avertissement sur les taux : Les variations mensuelles en pourcentage dans cet article proviennent d’une seule source cohérente, soit les taux de clôture Bloomberg de MUFG Research à 17 h, heure de Londres, mesurés entre la clôture de fin de mois du 30 avril et celle du 29 mai. L’analyse environnante s’appuie sur d’autres sources, notamment les banques centrales de Bahreïn, d’Oman, de Jordanie, du Koweït et de Russie, l’Energy Information Administration des États-Unis, ainsi que des recherches de grandes banques. Les chiffres mesurés sur d’autres périodes, ou à partir d’un autre fournisseur de données ou d’un autre moment de référence, peuvent varier légèrement — cela reflète une différence de méthodologie, et non une contradiction des données. Les valeurs nominales sont des références approximatives. Les taux de change évoluent constamment; pour connaître les taux actuels, visitez une succursale de Keyhan Exchange.

Keyhan Exchange — Bureau de change à Rosemère

Situé au 219 boulevard Labelle, à Rosemère, sur la Rive-Nord de Montréal. Nous servons les clients de Laval, Boisbriand, Sainte-Thérèse, Blainville et des villes environnantes.

  • Plus de 50 devises étrangères
  • Aucuns frais, aucune commission
  • Taux mis à jour régulièrement
  • Service bilingue FR / EN
  • Transactions rapides en quelques minutes
  • Ouvert 7 jours sur 7
  • Plus de 300 avis Google cinq étoiles
  • Paiement comptant seulement

Comparez notre taux aujourd’hui — venez nous voir à Rosemère

Voir les taux du jour

Questions fréquentes

Quelle est la devise la plus forte au monde en 2026?En valeur nominale, le dinar koweïtien est la devise souveraine la plus forte, valant environ 3,26 $ US par dinar, suivi du dinar bahreïni et du rial omanais. Ces classements reflètent les régimes de change fixes et la richesse pétrolière, et ils changent très peu d’une année à l’autre.
Quelle devise a le plus gagné de valeur en mai 2026?Le rouble russe a été la devise ayant le plus progressé face au dollar américain en mai 2026, avec une hausse d’environ 5,51 %, soutenue par les prix élevés de l’énergie, les achats continus de pétrole brut par la Chine et l’Inde, ainsi que les contrôles de capitaux.
Pourquoi le dollar américain est-il seulement au 8e rang par valeur nominale?Le classement par valeur nominale mesure combien de dollars américains une unité d’une devise permet d’acheter. Sept devises souveraines — dont le dinar koweïtien, la livre sterling et l’euro — valent plus d’un dollar américain par unité, ce qui place le dollar au 8e rang, même s’il demeure la principale monnaie de réserve mondiale.
Une devise forte signifie-t-elle une économie forte?Pas nécessairement. En mai 2026, le rouble russe a été la devise la plus performante, même si le PIB russe s’est contracté. La force d’une devise reflète l’offre et la demande pour cette devise — régimes de change, flux de capitaux, taux d’intérêt — et non la santé globale de l’économie.
D’où viennent ces chiffres de taux de change?Les variations mensuelles sont calculées à partir des taux de clôture Bloomberg de MUFG Research à 17 h, heure de Londres, mesurés de clôture de fin de mois à clôture de fin de mois. L’analyse environnante s’appuie sur des publications de banques centrales et des recherches de grandes banques.
Où puis-je échanger des devises étrangères sur la Rive-Nord de Montréal?Keyhan Exchange est situé à Rosemère, au 219 boulevard Labelle, et sert les clients de Laval, Boisbriand, Sainte-Thérèse, Blainville et de toute la Rive-Nord de Montréal, avec plus de 50 devises et aucune commission.
```